Bonjour, je suis Myriam Sara.
Je n’ai jamais rêvé de devenir auteure.
En fait, pendant longtemps, les livres et moi, on n’était même pas particulièrement amis. J’avais plutôt un cerveau qui allait trop vite, vingt idées en même temps et une fâcheuse tendance à emprunter tous les chemins sauf celui qui était prévu.
Puis, un jour, j’ai commencé à écrire.
Pas pour devenir auteure. Pour comprendre. Pour mettre des mots sur ce qui faisait mal, sur ce qui débordait, sur les émotions qu’on cache parce qu’elles sont parfois beaucoup moins jolies que celles qu’on montre.
Et finalement, l’écriture est devenue mon univers.
Aujourd’hui, j’écris pour les adultes, les adolescents et les enfants. Des univers différents, mais toujours avec le même fil conducteur : dire les vraies choses.
Je suis l’auteure de Les fragments d’une TDAH, un récit brut né de mon propre parcours. J’ai ensuite créé Le sac à dos des maux, un album jeunesse qui permet aux enfants de mettre des mots sur ce qu’ils transportent dans leur sac à dos invisible. Puis est arrivé C koi le f#ck ?, destiné aux adolescents, parce qu’eux aussi méritent qu’on leur parle dans une langue qui leur ressemble.
Mon parcours m’a également menée vers la cyberenquête, l’enquête et le renseignement. Un drôle de mélange sur papier, j’en conviens. Pourtant, tout se rejoint. J’aime comprendre l’humain, observer ce qui se passe derrière ce qu’on montre et poser les questions qu’on évite parfois soigneusement.
Aujourd’hui, mes livres sortent aussi de leurs pages. Je rencontre des jeunes dans les écoles à travers des ateliers et des discussions où les émotions, les réalités difficiles et les mots qu’on garde habituellement pour soi ont enfin le droit de prendre de la place.
Je n’écris pas pour donner des leçons.
J’écris pour ouvrir des discussions.
Bienvenue dans mon univers.
Il n’est pas toujours confortable, mais au moins, ici, on dit les vraies choses.
Mon approche
Je pars rarement d’une histoire parfaite.
Je pars de ce qui dérange, de ce qu’on ressent sans toujours savoir comment le nommer, de ces réalités qu’on préfère parfois contourner parce qu’elles sont inconfortables.
Mon approche est simple : rendre les vraies choses accessibles.
Que je m’adresse à un enfant, un adolescent ou un adulte, j’adapte les mots, jamais l’importance de ce qu’il vit.
Je ne cherche pas à donner une morale ni à expliquer aux autres comment ils devraient penser, ressentir ou réagir. Je préfère ouvrir une porte et laisser suffisamment d’espace pour que chacun puisse y déposer sa propre histoire.
Je n’écris pas pour avoir le dernier mot. J’écris pour que la discussion commence.
Par les mots
J’écris à partir de ce qu’on ressent, mais qu’on ne sait pas toujours comment expliquer.
Mon approche est de rendre les sujets complexes accessibles, sans les vider de leur vérité. Que je m’adresse à un enfant, un adolescent ou un adulte, j’adapte les mots, jamais l’importance de ce qu’il vit.
Je ne cherche pas à donner une morale ni à fournir une réponse toute faite. Je préfère raconter, questionner et créer cet instant où le lecteur se reconnaît quelque part entre deux phrases.
Parce qu’un livre peut parfois mettre des mots là où il n’y en avait pas encore.
Par la rencontre
Mes livres ne sont pas faits pour rester fermés une fois la dernière page tournée.
À travers mes ateliers et mes conférences, j’utilise les histoires comme point de départ pour ouvrir des discussions sur les émotions, les relations, les réalités vécues et tout ce qu’on transporte parfois en silence.
Je privilégie les échanges vrais, les activités participatives et un langage adapté aux personnes devant moi. Pas de leçon, pas de discours parfaitement emballé avec une morale attachée dessus.
Je crée un espace pour parler, réfléchir, questionner et surtout, se sentir entendu.